Catégorie : Le destin perdu (temps/ horloge/ énigme / puzzle / historique / steampunk)

C'est un one-shot de bande dessinée, par un auteur et un éditeur résolument pro-communards. Le personnage principal est un artiste qui se retrouve balancé commissaire de police - pour remplacer la police officielle - par surprise. En plus de l'équilibre délicat entre faire respecter l'ordre et ne pas écraser les miséreux qui sont la commune, il se retrouve confronté à une affaire de meurtres en série...
L'enquête, à part à la fin, est presque secondaire. Le point de vue de quelqu'un chargé de faire appliquer les loi sert plus à donner des annales de la Commune. La résolution est crédible - ce n'est pas un des personnages qu'on connaissait depuis le début, et c'est une bonne chose pour le réalisme et l'esquive des clichés, mais un peu frustrant selon les lois du genre.
Le style de dessin est en noir et blanc avec un peu de rouge, à la fois la couleur de la Commune et celle du meurtre.

Le scénario est un peu manichéen, et un peu trop propre (des thèmes comme le manque de nourriture sont très peu exploités). Cela s'explique par un narrateur non-objectif, mais même une fan de la Commune comme moi trouve que cela a déjà été fait de façon moins aseptisée. Ah, c'était parfois émouvant quand même. Mais je m'attendais à aimer plus.
Je peux le doner ou le prêter à qui est intéressé.
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C'est un one-shot de bande dessinée, par un auteur et un éditeur résolument pro-communards. Le personnage principal est un artiste qui se retrouve balancé commissaire de police - pour remplacer la police officielle - par surprise. En plus de l'équilibre délicat entre faire respecter l'ordre et ne pas écraser les miséreux qui sont la commune, il se retrouve confronté à une affaire de meurtres en série...
L'enquête, à part à la fin, est presque secondaire. Le point de vue de quelqu'un chargé de faire appliquer les loi sert plus à donner des annales de la Commune. La résolution est crédible - ce n'est pas un des personnages qu'on connaissait depuis le début, et c'est une bonne chose pour le réalisme et l'esquive des clichés, mais un peu frustrant selon les lois du genre.
Le style de dessin est en noir et blanc avec un peu de rouge, à la fois la couleur de la Commune et celle du meurtre.

Le scénario est un peu manichéen, et un peu trop propre (des thèmes comme le manque de nourriture sont très peu exploités). Cela s'explique par un narrateur non-objectif, mais même une fan de la Commune comme moi trouve que cela a déjà été fait de façon moins aseptisée. Ah, c'était parfois émouvant quand même. Mais je m'attendais à aimer plus.
Je peux le doner ou le prêter à qui est intéressé.
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